.... un article de VIOLETTE qui, j'en suis certaine, concerne plus d'une d'entre nous (et nos enfants).

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Manger sans gluten

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Lorsque l’on souffre de maladie cœliaque par exemple, il est impératif d’adopter un régime sans gluten. D’autres pathologies se trouvent également soulagées par une alimentation sans gluten. Vous pourrez lire quelques infos supplémentaires ici

Le corps humain est une drôle de machine et tout a été pensé à la perfection si l’on y regarde bien.

Cependant, notre alimentation devenant de plus en plus complexe par l’adjonction de nombreuses substances inconnues et mal adaptées à notre organisme, certaines fonctions de notre corps ont tendance à se dégrader.

La digestion joue un rôle très important, je dirai même que notre santé en dépend.

Le gluten qu’est ce que c’est ?

Le gluten, c’est un mélange de  protéines du blé combiné avec de l’amidon.

La protéine qui pose habituellement problème dans le gluten  s’appelle  la gliadine.

Il faut également tenir compte du fait  que les blés actuels sont beaucoup plus riches en gluten que les blés originels.

Comment ça se passe ?

Notre corps a besoin de protéines pour se construire et se réparer, en d’autres termes, elles constituent les briques élémentaires de notre organisme. 

Essayez donc de construire une maison avec des briques déstructurées !

En temps normal, tous les aliments que nous ingérons doivent passer par un processus de digestion qui les dégradent en fines particules afin de leur permettre d’être absorbés par les parois intestinales. Cette opération se déroule dans l’intestin grêle. Afin que cela soit possible, celui-ci est tapissé de villosités que l’on pourrait comparer à d’infimes racines qui retombent à l’intérieur de l’intestin grêle. Leur rôle est le même que celui de la racine des arbres : ils vont absorber les nutriments. Mais pour cela, il leur faut une certaine aisance.

L’intolérance au gluten, se traduit par une sévère atrophie de ces villosités. De ce fait, l’absorption des éléments nutritifs tels que protéines, vitamines, graisses, glucides… ne se fait plus ou mal.

La personne intolérante n’a plus les mêmes capacités d’assimilation et cela se traduit par de nombreux troubles.

Quels sont ces troubles ?

Les troubles sont divers et variés, cela peut aller de la diarrhée chronique à la dépression nerveuse en passant par des malaises abdominaux, de l’anémie, une perte de poids, de la fatigue et de l’irritabilité, des douleurs de dos et dans les articulations, des éruptions cutanées…

Intolérance ou allergie? Source : passeport santé

Bien qu’on utilise souvent l’expression « intolérance au gluten », la maladie cœliaque n’est pas réellement une intolérance alimentaire puisqu’une réaction immunitaire est en cause. On parle parfois d’allergie au gluten. Dans le cas d’une allergie, l’ingestion d’une très petite dose de la substance allergène* provoque une réaction immunitaire, ce qui est le cas de la maladie cœliaque.

Néanmoins, pour être encore plus juste, on devrait parler d’une réaction anormale du système immunitaire à l’endroit du gluten. Cette réaction détruit non seulement le gluten, comme si celui-ci était dangereux pour l’organisme, mais attaque également la paroi de l’intestin grêle. Le système immunitaire en vient donc à se retourner contre son hôte, ce qui va au-delà de la définition de l’allergie.

Les substances inflammatoires finissent par détruire les villosités situées à la face interne de l’intestin grêle. Il s’agit de petites structures en forme de vague, qui permettent l’absorption de la majeure partie des nutriments, des vitamines et des minéraux.

Que faut-il faire ?

Pour le moment, il n’existe pas de traitement contre la maladie cœliaque. La seule solution reste un « régime » strict sans gluten.

La chasse aux étiquettes est donc ouverte car dans le commerce traditionnel, le blé et tous ses dérivés sont omniprésents.

Quels sont les aliments à proscrire ? (liste non exhaustive)

Le pain, toutes les pâtes à base de blé et autres dérivés (avoine, épeautre, petit épeautre, kamut, froment, orge, seigle – le maïs ne convient pas à tout le monde non plus), toute pâtisserie industrielle non étiquetée sans gluten, toutes les farines, flocons, boulgours et semoules dérivés de ces céréales, la chapelure, les biscottes et autres petits pains secs, le germe de blé, les céréales du petit déjeuner, la bière, le sucre glace (il peut contenir de l’amidon de blé), le sirop de malt, le chocolat, la dextrine, dextrose, maltodextine, les vinaigres aromatisés, certaines épices  peuvent contenir du blé, le glutamate, le ketchup, certains arômes, certaines levures (vérifier qu’elles ne soient pas élevées sur une base de blé), les bouillons cube, les pâtés de viande, les produits panés, les frites congelées souvent enveloppées dans de la farine pour éviter qu’elles ne collent, les viandes en conserves ou en plats cuisinés, le surimi, la charcuterie industrielle, les fruits secs enveloppés d’une poudre blanche, cela peut être de la farine…

*Nota : si l’allergie est avérée, attention à la qualité des farines. Vous pouvez vous renseigner auprès des fabricants pour savoir si les farines ne sont pas travaillées ou conditionnées dans des moulins dans lesquels sont conditionnées des céréales allergisantes.

En conclusion, si vous souhaitez mieux vous porter, préférez les aliments de qualité que vous aurez cuisiné vous-mêmes.

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